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Réforme APL 2027 : ce qui change pour les propriétaires et les locataires en cas de loyers impayés

À partir du 1er janvier 2027, la réglementation des loyers impayés pour les locataires bénéficiaires d’une aide au logement (APL, ALS, ALF) est modifiée. À compter de cette date et sous certaines conditions, les APL seront directement versées au bailleur en cas de retard de loyer. Zoom sur les changements attitrés aux locataires, ainsi qu’aux propriétaires en cas de loyers impayés. À quel moment les APL seront-elles supprimées ? Deux nouveaux décrets (n° 2026-84) du 12 février 2026 modifient les sanctions des loyers impayés et refondent le dispositif des impayés de dépense de logement. Les textes visent à améliorer la situation des bailleurs en France et à protéger les locataires contre le surendettement. À partir du 1er janvier 2027, les locataires dont le montant des loyers impayés dépasse 450 € ou 3 mois de retard de loyer se verront supprimer leurs aides personnelles au logement. En cas de retard de loyer, les APL seront directement versées au propriétaire. Quelles sont les démarches pour déclarer un loyer impayé ? À compter de cette date, lorsqu’un locataire perçoit l’aide au logement directement sur son compte en banque et que celui-ci se retrouve en situation d’impayé, l’organisme payeur (que ce soit la CAF ou la MSA) demandera au bailleur s’il souhaite désormais toucher l’aide à sa place. Le propriétaire dispose d’un délai de deux mois pour faire sa déclaration de loyer impayé auprès des organismes d’aide au logement. L’organisme payeur informe la CCAPEX (commission de prévention des expulsions) dans les 15 jours après le signalement. À savoir L’APL peut être maintenue, même en cas d’impayé, afin d’alléger la dette et d’éviter l’expulsion du locataire, selon la situation et les décisions prises dans le cadre de la prévention. Que faire quand on est propriétaire ? En tant que propriétaire bailleur, il est vivement recommandé de documenter systématiquement chaque retard de paiement de loyer et de conserver les quittances, ainsi que les relances effectuées par mail, par courrier ou par SMS. L’objectif pour éviter de cumuler les retards de loyer, est de réagir le plus rapidement possible, pour pouvoir enclencher rapidement les démarches adaptées. Enfin, même si le versement direct des aides au logement au propriétaire permet de limiter l’augmentation des impayés, il ne dispense pas la sélection minutieuse des locataires à l’entrée du logement. Il est indispensable de sécuriser son projet d’investissement locatif en prenant soin d’effectuer une sélection rigoureuse des dossiers des locataires, tout comme des garanties (caution, assurance loyers impayés) et, plus que jamais, une gestion locative attentive (en passant par un gestionnaire locatif professionnel comme SGL). Attention, depuis la réforme de juillet 2025, le bailleur peut toujours recourir à une saisie sur salaire à la suite de loyers impayés. Pour cela, il doit disposer d’un titre exécutoire, comme une décision de justice, une injonction de payer devenue exécutoire ou encore un acte notarié exécutoire. Mais le simple constat d’impayé ne permet pas à lui seul de faire une saisie sur salaire de son locataire. Et pour les locataires ? Si un locataire rencontre des difficultés pour payer son loyer, il est préférable de réagir dès les premiers retards en contactant rapidement la CAF ou la MSA, mais aussi le bailleur ou l’agence. Expliquer la situation et chercher une solution le plus tôt possible permet le plus souvent de mettre en place un plan d’apurement (échéancier de remboursement) et, si nécessaire, un accompagnement adapté. Privilégier la communication et montrer sa bonne foi évite de rentrer en litige avec son bailleur et d’envenimer la situation. Que disent les chiffres ? Les aides au logement représentent un enjeu budgétaire majeur pour les finances de l’État. En 2024, les prestations du risque logement ont atteint les 16,1 milliards €, selon la DREES (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques). Côté bénéficiaires, la DREES indique 5,9 millions de foyers allocataires en décembre 2023, avec une tendance à la baisse ces dernières années. Enfin, un rapport parlementaire rappelle qu’en 2023 les APL concernaient 5,87 millions de personnes (ordre de grandeur) et évoque un budget de plusieurs dizaines de milliards selon le périmètre retenu.

Immobilier à Brest et alentours : tendances du marché immobilier en 2026

Un marché immobilier en légère reprise sur Brest Métropole en 2026 En 2026, le marché immobilier à Brest Métropole (CUB) montre des signes de stabilisation suivis d’une reprise progressive. Après une phase d’ajustement des prix en 2024 et 2025, la demande repart doucement, soutenue par des acheteurs plus qualifiés et des projets mieux construits. Brest et son agglomération conservent un positionnement attractif en Bretagne, avec des prix encore accessibles comparés à d’autres villes du littoral. Évolution des prix immobiliers à Brest, Gouesnou, Daoulas et Landivisiau Les prix immobiliers autour de Brest évoluent de manière contrastée selon les secteurs : Brest : stabilité des prix avec une légère hausse sur les biens bien situés Gouesnou : forte attractivité pour les maisons familiales, avec une demande soutenue Daoulas : marché recherché pour son cadre de vie et sa proximité avec la rade Landivisiau : prix plus accessibles, attirant primo-accédants et investisseurs Ces communes offrent des opportunités variées pour acheter, vendre ou investir dans l’immobilier. Acheter un bien immobilier à Brest Métropole et ses environs Acheter un bien immobilier à Brest, Gouesnou, Daoulas ou Landivisiau reste une opportunité intéressante en 2026, notamment pour : Les primo-accédants Les familles en recherche de résidence principale Les investisseurs à la recherche d’un marché équilibré Les biens proches des axes de transport, des services et des bassins d’emploi de la CUB Brest Métropole sont particulièrement recherchés. Un marché locatif dynamique sur Brest et les communes alentours Le marché locatif brestois reste dynamique, aussi bien à Brest que dans les communes périphériques comme Gouesnou, Daoulas et Landivisiau. La demande locative est forte pour : Les petites surfaces à Brest Les logements familiaux autour de Brest Métropole Les biens proches des zones d’activité et des transports Cette tension locative assure une bonne visibilité aux investisseurs. Quels secteurs privilégier autour de Brest Métropole ? Certains secteurs se démarquent clairement : Brest centre et quartiers périphériques bien desservis Gouesnou, pour sa proximité immédiate avec Brest Daoulas, pour son cadre naturel et son attractivité résidentielle Landivisiau, pour son dynamisme et ses prix encore compétitifs Ces communes répondent aussi bien aux projets de résidence principale qu’aux investissements locatifs. Perspectives immobilières à Brest, Gouesnou, Daoulas et Landivisiau Pour les mois à venir, les perspectives sont positives : Une activité transactionnelle en progression Des prix maîtrisés Un besoin accru d’accompagnement par des professionnels de l’immobilier local Pourquoi faire appel à une agence immobilière locale ? Dans un marché immobilier plus sélectif, l’expertise locale sur Brest Métropole, Gouesnou, Daoulas et Landivisiau est essentielle pour : Estimer un bien immobilier au juste prix Vendre efficacement Sécuriser un achat ou un investissement Vous avez un projet immobilier à Brest ou dans l’une de ces communes ? Contactez notre agence pour bénéficier d’un accompagnement personnalisé et d’une parfaite connaissance du marché local.

Tendances Immobilier : Le grand retour des investisseurs !

Le marché immobilier évolue rapidement, et ces derniers mois ont fait apparaître un mouvement clair : le retour progressif des investisseurs. La correction des prix ouvre à nouveau des perspectives attractives, en particulier sur les secteurs que nous couvrons chez Atymo et notamment dans le Finistère et l'Île-de-France. Daoulas, Gouesnou, Plabennec, Guipavas, Brest, Landivisiau, Morlaix et Pontault-Combault. Un marché en correction qui crée de vraies opportunités Après plusieurs années de hausse continue, le marché se réajuste. Ce recalibrage permet aujourd’hui d’accéder à des biens à des prix plus raisonnables, de négocier davantage, d’investir avec une meilleure visibilité à moyen terme. Dans des villes comme Brest, Guipavas ou encore Plabennec, nous observons une hausse des visites investisseurs, signe d’un regain de confiance. Le boom des biens à rénover : un levier de valeur ajoutée L’une des tendances fortes de cette fin d'année 2025 : la recherche de biens à rénover. Pourquoi un tel engouement ? -Prix d’achat plus bas -Possibilité de créer de la valeur -Forte demande locative dans des secteurs attractifs -Éligibilité à des aides énergétiques pour les rénovations Dans des zones comme Gouesnou, Landivisiau ou Morlaix, les projets de rénovation sont au cœur des stratégies gagnantes. Pourquoi maintenant ? Une vision long terme favorable Malgré des taux encore élevés, les investisseurs misent sur : -la stabilisation progressive du marché, -la reprise annoncée du crédit, -l’augmentation prévisible de la demande locative, -la valorisation du patrimoine rénové. Les villes périurbaines et dynamiques comme Daoulas et Pontault-Combault bénéficient particulièrement de ce repositionnement stratégique. Besoin d’un avis sur un projet d’investissement ? Nos équipes locales sont à votre écoute pour vous guider, évaluer un bien, ou identifier les meilleures opportunités du moment sur Daoulas, Gouesnou, Plabennec, Guipavas, Brest, Landivisiau, Morlaix et Pontault-Combault. À très bientôt pour la prochaine analyse Atymo !

Immobilier 2025 : l’apport personnel enfin en baisse — une bonne nouvelle pour les primo-accédants !

En deux ans, les conditions d'accès au crédit immobilier s’améliorent nettement. Selon Meilleurtaux, l’apport personnel moyen exigé par les banques passe de 38 % à 28 % du budget entre 2023 et octobre 2025. En valeur, il recule de 63 700 € à 51 800 €. Les primo-accédants sont les premiers gagnants : leur apport redescend à 18 % du crédit en moyenne, soit 28 600 € aujourd’hui contre 44 700 € en 2023. Une baisse qui rouvre l’accès au marché immobilier, notamment pour les jeunes actifs. Pourquoi cette baisse maintenant ? Deux raisons principales : Les taux immobiliers baissent depuis début 2025, retombant autour des 3 % sur 20 ans, ce qui stimule la capacité d’emprunt. Les banques cherchent à relancer la production de crédits après une année 2024 difficile, en assouplissant leurs exigences d’apport. Une tendance qui profite aussi au Grand Ouest et à l’Île-de-France Que vous recherchiez un bien à Brest, Gouesnou, Landivisiau, Daoulas, ou encore en région parisienne à Pontault-Combault ou Émerainville, cette évolution allège le ticket d'entrée pour l’achat. Moins d’apport exigé = davantage de marge pour : - financer les frais d'acte - aménager votre logement - conserver une épargne de sécurité Le marché se réveille progressivement dans des villes comme Rennes, Nantes, Vannes, Caen et Brest, rendant 2025-2026 plus favorables aux primo-accédants Un exemple concret Pour l’achat d’un T3 autour de 230 000 € dans une grande ville de l’Ouest : En 2023 : apport souvent autour de 20 % soit 46 000 € (hors frais). En 2025 : un apport plus léger suffit, permettant de mieux équilibrer apport, prêt et aides (PTZ nouvelle formule, prêt employeur, etc.). À retenir Apport moyen : 51 800 € en 2025 (vs 63 700 € en 2023) Poids de l’apport : 28 % du budget (vs 38 %) Primo-accédants : 18 % d’apport en moyenne Ces tendances restent indicatives : chaque banque évalue le dossier selon revenus, stabilité et reste à vivre. Comment en profiter intelligemment ? Ne pas supprimer totalement l'apport : il rassure la banque et améliore les conditions. Ne pas trop l’alourdir : garder un matelas d’épargne pour les imprévus. Simuler plusieurs montages (durée, mensualité, apport). Comparer les banques : les taux 2025 restent hétérogènes selon les établissements. Se faire accompagner par un courtier immobilier peut optimiser le montage.

Réforme du DPE 2026 : quel impact sur l’estimation immobilière à Brest, Gouesnou, Landivisiau, Da...

Réforme du DPE : un tournant pour l’immobilier à Brest et dans le Finistère La réforme du Diagnostic de Performance Énergétique (DPE), prévue pour le 1er janvier 2026, va changer la donne pour de nombreux propriétaires. Le nouveau calcul du coefficient électrique (passant de 2,3 à 1,9) permettra à plus de 850 000 logements de sortir des classes énergétiques F et G. Pour les propriétaires de biens à Brest, Gouesnou, Landivisiau, Daoulas et même à Pontault-Combault, cette réforme constitue une opportunité d’augmenter la valeur immobilière de leur bien grâce à une meilleure étiquette énergétique. Quel impact sur l’estimation immobilière ? À Brest et dans les communes voisines comme Gouesnou ou Daoulas, les logements chauffés à l’électricité devraient bénéficier d’une amélioration automatique du DPE, influençant positivement leur estimation de vente ou de location. À Landivisiau, les propriétaires bailleurs verront un regain d’intérêt pour les biens énergivores, aujourd’hui revalorisés par la réforme. À Pontault-Combault, cette évolution peut redynamiser le marché local en réduisant la décote liée aux logements F/G. Le DPE devient désormais un critère déterminant pour les acheteurs et les locataires, au même titre que la localisation, la surface ou l’état général du bien. Conseils Atymo pour optimiser votre estimation Faites mettre à jour votre DPE dès maintenant pour anticiper la réforme et profiter d’un meilleur classement énergétique. Demandez une estimation immobilière complète incluant l’impact du nouveau DPE pour mieux valoriser votre bien à Brest, Gouesnou, Landivisiau, Daoulas ou Pontault-Combault. Mettez en avant la performance énergétique dans vos annonces (« Réforme DPE 2026 prise en compte », « nouvelle étiquette énergétique »). Investissez dans les travaux énergétiques prioritaires : isolation, chauffage, ventilation — un levier efficace pour booster votre prix de vente. Atymo, votre partenaire estimation et conseil immobilier Chez Atymo, nous accompagnons les propriétaires dans l’estimation et la valorisation de leurs biens à Brest, Gouesnou, Landivisiau, Daoulas et Pontault-Combault. Nos experts suivent de près la réforme du DPE pour vous garantir des évaluations fiables et actualisées, intégrant les nouvelles règles énergétiques et les tendances du marché local. Contactez-nous dès aujourd’hui pour une estimation gratuite et découvrir comment cette réforme peut augmenter la valeur de votre patrimoine immobilier.